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5 décembre 2012

Translation- America a narrative history – Roger Williams (et Anne Hutchinson)

Classé dans : text — witchcraftpopularbeliefsjusticeandsociety @ 12 h 59 min

Translation- America a narrative history - Roger Williams (et Anne Hutchinson) dans text narrative_history_of_america_033

 

A man reflecting the society he lived in-translation of the page 61 from line 6 to line 40

Plus par accident que par intention, le Massachusetts devint une avant scène pour le reste de la Nouvelle Angleterre alors que des nouvelles colonies se développaient sans qu’il ne fusse question en leur sein de querelles religieuses. Le puritanisme a créé un amalgame explosif: d’une part la recherche de la volonté divine pouvait mener à une orthodoxie rigide; d’autre part il pouvait conduire les consciences fragiles à adopter des convictions changeantes, radicales voire bizarres. Roger Williams qui arriva en 1631 faisait parti des premiers jeunes hommes à poser les problèmes, précisément parce qu’il était un bon puritain et qu’il s’inquiétait des tentatives infructueuses du Massachusetts Non-Conformiste à répudier l’entière Église d’Angleterre. Il tint un bref sermon à Salem, puis prodigua dans la ville Séparatiste de Plymouth. Le gouverneur Bradford jugea Williams doux et courtois dans ses relations personnelles et vit en lui un orateur charismatique. Mais il n’a pas moins infirmé que Williams « commença à avoir des opinions étranges »,  plus particulièrement au sujet de la question du droit du Roi à disposer des terres Indiennes plaçant ce dernier « sous le pêché de l’usurpation du bien d’autrui »; Williams revint alors à Salem. Sa croyance en une véritable église qui ne pouvait avoir de rapport avec l’inrégénérable l’a mené à l’hypothèse qu’aucune église n’était possible, à l’exception peut être d’une, lui même et sa femme- et encore eut-il des doutes à son sujet.
Mais tout aussi excentriques qu’ont pu être ses croyances, elles n’ont pas moins guidé Williams vers des principes que les générations futures auraient honorés pour d’autres raisons. L’intégrité de l’église était assurée par une complète séparation de l’Église et de l’État, et par son impunité en matière de foi. William s’enquit donc aux autorités gouvernementales afin d’imposer un acte d’allégeance et de s’absoudre des lois imposant la conformité religieuse. Ces idées d’avant garde ne pouvaient convenir à l’église de Salem, qui rejeta finalement ses requêtes, ce sur quoi Williams déclara si vivement que les églises étaient « ulcérées et gangrénées »  qu’il fut bannit par la General Court en 1635. Toujours est-il que le gouverneur Winthrop, sans égards particuliers, permit à Williams d’intégrer fugitivement un groupe de croyants parmi les Indiens Narragansett avec lesquels il venait de se rallier. Au printemps 1636 Williams fondait la ville de Providence à la pointe de la baie de Narraganssett, la première colonie permanente de Rhode Island et la première en Amérique à accorder la liberté de culte.

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